Sur les traces des Taïnos

Si vous passez par la péninsule de Samanà, en République dominicaine, vous verrez qu’on y voue un véritable culte aux Taïnos!

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Les Taïnos, premiers habitants de la République dominicaine, étaient près d’un million lorsque les Espagnols ont débarqué sur l’île, il y a plus de 500 ans.

Et comme partout ailleurs en Amérique, ils ont été décimés: maladies, guerres, mariages forcés, etc.

Dans le tome 3, qui est en cours d’écriture, un des personnages, un client de Genveviève, développe une obsession particulière pour les Taïnos…

Et ce qui est fascinant, dans la vraie vie, c’est de visiter les vestiges qu’ils ont laissés: des peintures rupestres dans des cavernes, dont celles situés dans le parc national de Los Haitises. Des animaux, une croix comme celle qu’ils ont vu sur les navires espagnols, et des portraits fascinants de leurs dieux ou de leurs sorciers, qui ont vraiment l’air de petits monstres comme les dessinent les enfants. Quant à leur auto-portrait, on dirait des bonhommes allumettes.

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Gonzo existe, je l’ai rencontré!

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Il s’appelle Raylin, et non pas Gonzo, travaille sur la plage et non pas à la piscine, et il a le teint nettement plus foncé que celui du don juan du Princess Azul, mais pour l’essentiel, il accomplit le même type de boulot: «divertir» la clientèle de son tout-inclus de Samanà, en République dominicaine, et plus particulièrement les jeunes femmes. Raylin est aussi plus polyvalent que Gonzalo Resurreccíon: son horaire quotidien se compose de séances d’aérobie, sur terre comme dans l’eau cristalline, de parties de volleyball et d’animacíon de toutes sortes, qui culmine le soir venu par des pas de danse et des petits sketchs présentés lors des spectacles. Bref, c’est un homme très occupé!

Aussi très occupé, le vendeur de bijoux. En République dominicaine, c’est le Larimar qui compose la majorité des bijoux vendus, une pierre qui se présente sous différentes teintes de bleu (plus sa couleur est foncée, plus elle est précieuse). On ne la retrouve que dans ce pays et en Italie. Vous souvenez-vous, dans le tome I, la crise sanitaire que provoque le vendeur Francisco, lorsqu’il utilise une autre pierre que le Larimar pour la création de ses bijoux? Mal lui en prit…

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